NOUS SOMMES TOUS DES AFRICAINS ! (peinture de l'ami franco-togolais Yao Metsoko)
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cette évidence : Nous sommes tous des Africains ! Il n'est plus question en effet de laisser le terrain aux réactionnaires xénophobes de toutes obédiences en France. Leur message est une humiliation pour un pays dont ils donnent une vision recroquevillée et raciste. Ils insultent le passé français, quand la plus grande fierté collective réside dans le fait d'avoir pu porter des messages universalistes, grâce à une population de tous temps bigarrée (basques, bretons, alsaciens, provençaux et autres...) d'immigrés successifs.
Il est temps donc d'affirmer de nouveaux concepts, que les débats soient autour de ces concepts d'avenir et plus sur la mortification dépressive de vieux penseurs éculés ou les hurlements répétitifs de politiques exploitant le mal-être des habitants et de journalistes faisant un fond de commerce de positions réactionnaires censées être courageuses. Le courage, c'est de dire la vérité de base : nous sommes des Africains et nous sommes tous des immigrés.
Ensuite, nous sommes de vrais Français comme tous les immigrés qui nous entourent et qui décident de participer à la vie collective et au devenir de ce pays. N'ayons pas peur de le proclamer : nous aimons la France et y sommes restés, malgré parfois notre intérêt financier ou de carrière (c'est mon cas). Nous avons choisi la France. Nous aimons nos villes et nos territoires. Nous avons d'ailleurs une "Local Pride" (fierté locale), même si nous voulons choisir ce que nous conservons et défendons comme traditions et là où nous voulons innover (le rétrofuturo).
Mais nous l'inscrivons dans le mouvement (futuro). Avec nos identités imbriquées, dans des réalités définitivement stratifiées (locales, régionales, nationales, continentales, terrestres), nous vivons en effet l'ubiquité locale-globale : notre sphère directement visible et l'ailleurs représenté sur écran. C'est pourquoi notre combat doit se situer autour de trois enjeux fondamentaux sur cette nouvelle échelle locale-globale de responsabilités stratifiées à construire : la justice, la durabilité, la diversité (défense de la biodiversité comme de la culturodiversité). C'est un message plurofuturo : pluro avec une lutte pour le pluralisme d'expressions et de modes de vie, futuro pour la construction nécessaire ici et là-bas de conditions d'existence sortant de l'injustice galopante et de la destruction de la planète dans l'uniformisation des comportements autour d'une consommation addictive.
Partons donc sur un nouveau pied. Réveillons-nous et ne faisons aucune concessions aux partisans d'une France rabougrie, passéiste, déprimée (les monoretros, voir mon livre "Tu es plurofuturo ?" sur www.gervereau.com
). Remettons en route l'imagination dans une conjugaison des générations. Et disons-le haut et fort : nous sommes dans une France-Monde. Cette France-Monde doit porter des messages généreux pour être digne des meilleurs moments de son passé. Cette France-Monde doit participer à bâtir notre planète future.
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Il est temps donc d'affirmer de nouveaux concepts, que les débats soient autour de ces concepts d'avenir et plus sur la mortification dépressive de vieux penseurs éculés ou les hurlements répétitifs de politiques exploitant le mal-être des habitants et de journalistes faisant un fond de commerce de positions réactionnaires censées être courageuses. Le courage, c'est de dire la vérité de base : nous sommes des Africains et nous sommes tous des immigrés.
Ensuite, nous sommes de vrais Français comme tous les immigrés qui nous entourent et qui décident de participer à la vie collective et au devenir de ce pays. N'ayons pas peur de le proclamer : nous aimons la France et y sommes restés, malgré parfois notre intérêt financier ou de carrière (c'est mon cas). Nous avons choisi la France. Nous aimons nos villes et nos territoires. Nous avons d'ailleurs une "Local Pride" (fierté locale), même si nous voulons choisir ce que nous conservons et défendons comme traditions et là où nous voulons innover (le rétrofuturo).
Mais nous l'inscrivons dans le mouvement (futuro). Avec nos identités imbriquées, dans des réalités définitivement stratifiées (locales, régionales, nationales, continentales, terrestres), nous vivons en effet l'ubiquité locale-globale : notre sphère directement visible et l'ailleurs représenté sur écran. C'est pourquoi notre combat doit se situer autour de trois enjeux fondamentaux sur cette nouvelle échelle locale-globale de responsabilités stratifiées à construire : la justice, la durabilité, la diversité (défense de la biodiversité comme de la culturodiversité). C'est un message plurofuturo : pluro avec une lutte pour le pluralisme d'expressions et de modes de vie, futuro pour la construction nécessaire ici et là-bas de conditions d'existence sortant de l'injustice galopante et de la destruction de la planète dans l'uniformisation des comportements autour d'une consommation addictive.
Partons donc sur un nouveau pied. Réveillons-nous et ne faisons aucune concessions aux partisans d'une France rabougrie, passéiste, déprimée (les monoretros, voir mon livre "Tu es plurofuturo ?" sur www.gervereau.com