Un herbier nous raconte tant de périples et d'aventures botaniques. Ces trésors de diversité devraient nous inspirer (ici le chanvre indien de Lamarck).
Dans notre monde micro-macro, pour l'instant, seuls les puissants rafistolent les choses, tandis que les vieux marxistes pensent que leur heure est enfin venue pour appliquer des recettes qui font frémir (anti-démocratiques et inefficaces). A quand, non pas des cahiers de doléances, mais des mails d'espoir ? A quand une circulation de suggestions et d'initiatives pour donner des avis sur la manière dont les unes et les autres désirent vivre, ici, à portée de vue, en liaison avec là-bas ?
Dans une ère rétro-futuro : choisir ce qu'on veut garder, ce qu'on veut changer, ce qu'on accepte comme pacte mondial commun, comme règles morales de base, et ce qu'on veut préserver ou inventer comme spécificités.
Un grand inventaire de l'herbier des idées.
Les populations ont trop été habituées à l'asservissement politique ou à la consommation irréfléchie. Gros dos et chloroforme. Pourquoi attendre la tempête ? Pourquoi, juste réagir sans agir ? Pourquoi seulement demander des solutions magiques à des dirigeants ou des penseurs dont le rôle ne peut être que normalisateur ? A chacune et à chacun de recomposer, ici et maintenant, son cadre local et ses nécessités de cadre global.
Tout est prêt pour mettre en route un formidable mouvement d'échanges d'idées qui présentera une planète nécessairement solidaire sur de grands enjeux et tellement variée dans ses déclinaisons sectorielles : écologie culturelle.