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gervereau multibios Who is Laurent Gervereau ? These are some biographical propositions. If they don’t suit, you can send other ideas. Qui est Laurent Gervereau ? Voilà quelques propositions biographiques. Si elles ne vous conviennent pas, vous pouvez nous en envoyer d’autres. En 1956 naît apparemment un individu vite dénommé Laurent, Louis, Jean Gervereau. C’est une bouillie inhumaine qui est extirpée au forceps. De ce départ pénible, il tirera probablement une propension à mener des projets ambitieux (ce fut au résultat un très beau bébé) malgré des difficultés terribles et une incompréhension quasi générale. Il passe une enfance paisible à Bobigny, tandis que les frères et sœurs se succèdent. Plus il y a de monde, plus il se sent singulier et solitaire. A l’école communale, lui, venu de la moyenne bourgeoisie, apprend les langues étrangères : en l’occurrence, l’argot balbinien. Il intègre la violence des rapports humains et les différences sociales. Les enfants le traitent de "chinetoque". Il se sent de plus en plus isolé. La relativité s’inscrit en lui à travers cette confrontation violente. Il aime se déguiser. Il se déguisera toujours, vivant autant de rôles, attiré d'empathies en empathies, conscient de l'importance du choix. Travaille bien et saute une classe. Apprend que le monde n’est pas le même suivant la manière dont on le regarde, grâce à sa guerre politico-religieuse familiale : catholiques et maurassiens d’un côté, protestants et gaullistes de l’autre. Il est élevé dans la religion protestante, mais prend Il se luxe la hanche le jour où J.F. Kennedy se fait assassiner. Suivent des opérations lourdes et nombreuses, et des croche-pieds au lycée de Drancy de camarades rigolards pour ce boiteux perdu qui se traîne. Hait l’humanité en général et le système scolaire en particulier. Déménage à Versailles, redouble, découvre mai 68 dans la 2 CV de sa jeune prof d’anglais, traîne ses manques affectifs et applique sa violence à la création. Se plonge dans la bande dessinée, s’initie à la littérature et aux essais, se gave de musiques et d’images (pop, jazz, Scriabine, pygmées…), absorbe la télévision noir et blanc et se passionne pour les arts plastiques. Pratique le rugby, l’écriture, la peinture, tombe cinéphile chronique et visiteur acharné de musées. Après un bac scientifique obtenu par miracle, traîne à Sciencepo, puis fait du droit et l’Ecole du Louvre, avant de tout laisser tomber, dont sa famille alors assez étouffante, pour vivre avec une jolie jeune fille (avec renouvellement de bail affectif très durable) dans une chambre de bonne, faire des petits boulots (vente de journaux, livres, employé de banque). Publie de 1976 à 1979 une revue pataphysico-situationniste : Aux poubelles de Il n'aura jamais d'ailleurs qu'une seule carte (obtenue au début des années 1970) : celle de membre du Collège de 'Pataphysique, après de précieux aînés comme Queneau, Peillet, Ionesco, Dubuffet, Duchamp, Miro, Max Ernst, Paul-Emile Victor, Boris Vian... Ami de Noël Arnaud, Président de l'OULIPO (Ouvroir de littérature potentielle), et d'Eva, il gardera toujours une furieuse tendance à l'indépendance d'esprit. Remplaçant un ami, il entre avec un emploi précaire le 1er octobre 1978 dans un musée aux collections d’art et d’histoire (le Musée des Deux Guerres mondiales, situé dans les Invalides à Paris mais dépendant du ministère de l’Education nationale). Après avoir été bibliothécaire-adjoint vacataire, il devient gardien puis magasinier, pour conserver un emploi. Il finit par y déployer une énergie considérable, montant plus d'une quarantaine d’expositions en 23 ans et écrivant sur l’analyse de tous types d’images, dans ce qu’il a fait rebaptiser Musée d’histoire contemporaine. Beaucoup d'initiatives font date, car totalement pionnières. Des catalogues copieux laissent des traces très recherchées. De Arrivent aussi deux beaux enfants : Antoine en 1984 (l’année d’Orwell) et Pauline en 1987 (pour l’anniversaire des révolutions russes). Son angoisse est suffisante pour continuer à travailler énormément et à publier des ouvrages personnels, tout en faisant un DEA d’histoire à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, car il vit dans un pays obsédé par les diplômes et où la nature du travail réalisé ne compte pas. En 1989, crée de façon prémonitoire une revue-affiche Les Peintres d’histoire, (avec Louis Rollinde, Guy Bodson, Jean-Hugues Berrou, Gilles Ghez, Sinono), revendiquant le retour du politique et de l’intime dans la sphère artistique. Il y aura trois manifestations publiques (à l’Institut français de Naples, à la galerie Gabert à Paris, au Kubus à Hanovre). C’est à partir de 1989 qu’il démarre la série plastique intitulée « téléphagies » (succédant aux « apparences » des années 1970, reliefs en noir et blanc, et aux « cadrages » en couleur des années 1980 et précédant les "occultations", oeuvres masquées pour restituer la rareté par la difficulté de voir, au temps de la circulation exponentielle des images). En 1991, il devient conservateur du Musée d’histoire contemporaine. Il crée alors et préside pendant 13 ans l’Association internationale des musées d’histoire, pressentant l’importance à venir d’institutions multimédias et polysémiques. En 1992, il lance le Groupe d’études sur l’image fixe (dénomination alors inconnue et incongrue, mais qui fera florès), devenant ensuite L’Image puis l'Institut des Images, de manière à affirmer la nécessité de bâtir des passerelles entre les disciplines et les supports, entre la recherche et les lieux de conservation, entre les pays, ainsi que le besoin de repères pour les jeunes et la population en général. Des amis fidèles participent aux activités de L’Image (Christian Delporte, Laurence Bertrand Dorléac, Fabrice d’Almeida, Antoine de Baecque, Philippe Buton, David El Kenz, Serge Guilbaut…) et de très nombreux auteurs de toutes disciplines en France et à l’étranger. Pendant 20 ans, avec constance, et opiniâtreté, souvent dans l’incompréhension totale, la moquerie ou le pillage masqué, il promeut alors, sur un plan international, le décryptage de tous les types d’images (son livre de méthode Voir, comprendre, analyser les images aux éditions En 1998, commence une campagne pour la création d’un Musée d’histoire du XXe siècle, soutenue par tous les grands historiens français ou étrangers et des politiques de droite et de gauche (dans un comité très prestigieux présidé par Jacques Julliard). Cela finit dans les oubliettes des blocages ministériels. Publie En 1999, il bâtit un Conseil européen des musées d’histoire, soutenu par Il publie aussi avec succès Les Images qui mentent au Seuil (qui deviendra, dans sa version augmentée en collection de poche, Histoire du visuel au XXe siècle) et monte l’exposition et le livre (très vite épuisé) Un siècle de manipulations par l’image. Pour les enfants, il réalise un livre avec Cabu : Le monde des images. Comprendre les images pour ne pas se faire manipuler (Robert Laffont, 2004). Il contribue avec plaisir à des expositions artistiques (Face à l’histoire au Centre Pompidou à Paris, Son essai-roman Ce livre n’est pas à lire (chez Sens & Tonka) est sélectionné parmi les 7 romans de la rentrée 2001 par Les Inrockuptibles et France Culture. Il défend, contre toutes les écritures-marketing, la légitimité d’une écriture relative, une Net-écriture mêlant les styles et les genres (en vidéo comme en littérature), et est un pionnier d’une littérature-monde vraiment mondiale. Prend en 2001 la direction du Musée du Cinéma-Henri Langlois, rencontre plusieurs centaines de professionnels dans le monde, monte un projet culturel accepté par tous, mais se fait licencier économiquement à l’arrivée du nouveau ministre en 2002, qui veut abandonner le projet. Garde sa passion intacte pour le cinéma et organise le Moving Images Exhibitions Network (MIEN). Découvre avec le chômage l’esprit de caste étroit des milieux de la culture en France. En profite pour écrire des cédéroms (Décrypter le visuel), monter des sites internets avec un souci de pédagogie (www.imagesmag.net ; www.imageduc.net ; www.primages.net ), lancer le Baromètre européen des médias soutenu par Décide en janvier 2004, malgré une situation personnelle difficile (chômage sans indemnités), de quitter la présidence de l’Association internationale des musées d’histoire, pour ne pas terminer président-potentat à vie. Frappé alors par la folie humaine, il suit sa route, balaie la bêtise et la médiocrité, remercie quelques ami(e)s fidèles, en profite pour développer créations et productions intellectuelles. Devient en mars 2004 Directeur des bibliothèques de l’Agro, et lance en 2005, avec le soutien de la direction, le Musée du Vivant, premier musée international sur l’écologie et le développement durable. Est réélu à Turin en 2005 Président du Réseau des musées de l’Europe. Il lance en Nouvelle-Zélande (décembre 2006) l’Ecology and Sustainable Network (UNESCO-ICOM) et en France le Réseau patrimoine du vivant et écologie. Il dirige Le musée révélé. L’histoire de France au château de Versailles sur les collections de peintures invisibles du château et participe au conseil scientifique de l’institution, comme d’ailleurs à de nombreux autres en France et à l’étranger (il conseille notamment les musées sud-africains et bâtit en 2004 le congrès mondial à Sao Paulo et Rio : Comment organiser un monde multipolaire ?). En 2006, sort son ouvrage aux éditions du CNRS Vous avez dit musées ? Tout savoir sur la crise culturelle, qui annonce la mutation, parfois difficile, des institutions patrimoniales, leurs nouvelles missions, et la convergence de leurs préoccupations par multi-disciplinarité. Il choisit d'assurer en 2008 le commissariat d'une exposition-photo sur l'Europe au Sénat français avec la Fondation Alinari de Florence et en 2009 la confrontation peinture-photographie "La guerre sans dentelles" dans la Galerie des Batailles au château de Versailles. A la demande de Simone Veil (qu'il respecte profondément : son mandat se finira d'ailleurs avec le sien), il accepte de faire partie du Conseil scientifique de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, même s'il considère le mot Shoah comme anachronique. Simone Veil avait inauguré en 1995 l'exposition La déportation, le système concentrationnaire nazi, qu'il avait co-dirigée avec François Bédarida et qui rassemblait, pour la première fois sur ce sujet, la moitié de spécialistes allemands et la moitié de spécialistes français. Se méfie de toutes les instrumentalisations et défend le travail d'histoire. Co-organise, avec l’Institut des Images qu’il préside également, le colloque «Quelle place pour les images en histoire ?» (avril 2006) et publie avec succès un Dictionnaire mondial des Images rassemblant des spécialistes de tous les continents (plus de 300...). Dans cette lignée, il affirme la nécessité d’une histoire générale du visuel, incluant une histoire de l’art spécifique, qu’il résume dans : Images, une histoire mondiale (Nouveau monde/CNDP, 2008). En mars 2009, il lance avec la Ligue de l'Enseignement un portail d'éducation aux images international sur le Net : www.decryptimages.net. En septembre 2011, il diffuse sur ce site une exposition gratuite (et publie un livre) : Les images mentent ? Manipuler les images ou manipuler le public. Après Montrer la guerre ? Information ou propagande (Isthmes, 2005), poursuit ses analyses médiatiques avec : Il prend la présidence en 2007 du conseil scientifique de l’Institut sur les fous littéraires (et artistiques) --dont il démissionnera, après avoir lancé la journée du 1er avril 2009 à la BNF, devant l'attitude sectaire de quelques-uns. Il ressent en effet fortement la nécessité de lutter contre la normalisation à l’œuvre, le nivellement, le fonctionnalisme, la pensée lissée pré-vendue, dans un grand hôpital planétaire : soignez-vous, ne pensez plus ; le monde est dangereux, restez chez vous ; tout a été fait, n’imaginez plus. Dans ce sens, il accepte le commissariat général d'une grande manifestation d'une année en réseau (Rhin-Rhône) avec 16 villes entre France, Suisse et Allemagne pour 2010 : Utopies & innovations (expositions, spectacles de rue, concerts, films en ligne...). A cette occasion, il réalise cinq longs métrages défendant le "cinema espresso" (voir la rubrique "films"). Ayant circulé sur tous les continents pour des conférences ou afin de conseiller des institutions patrimoniales, il écrit un ouvrage à son retour de la forêt guyanaise, Vers une écologie culturelle, insistant sur les notions de développement différencié, de progrès relatif, d'histoires ramifiées. Ayant refusé la notion d'"exception culturelle" pour promouvoir celle de "diversité culturelle", il insiste aussi sur l'importance de diversifier la diversité, qui implique le choix individuel et l'évolution, contre de simples conservatoires séparés de cultures communautaires figées. Accepte la vice-présidence de la Fondation René Dumont, par admiration pour cet esprit indépendant et visionnaire (et une affection profonde pour Charlotte Paquet-Dumont), tout en défendant une "écologie critique". En janvier 2009, face à une crise financière qui est aussi une crise de modèles, il publie en ligne un court essai prospectif incisif prenant en compte nos identités imbriquées : Un monde micro-macro. Penser l'ubiquité et la disparité. Début 2010, il clôt cette série de réflexions par Renverser le monde, invitant à regarder aussi à partir d'autres endroits que l'Europe et l'Amérique du Nord pour trouver des pratiques économiques et de vie quotidienne dans une inversion des points de vue et un respect de toutes les pratiques. Bénéficiant des travaux réalisés au Laos et en Mongolie (mais aussi de ses déplacements successifs au Japon, au Mali et en Inde), il dessine ainsi les nouvelles attitudes en réseau de spectateurs-acteurs (dépassant la "société du spectacle" à l'heure télévisuelle), d'individus singuliers-pluriels. Parallèlement, il réalise un travail photographique d'anti-tourisme en Mongolie. Enfin, en 2011, il écrit Une Histoire générale de l'écologie en images, de la préhistoire à nos jours, qui remet dans une perspective longue et exigeante la notion d'écologie (diffusée massivement en expo virtuelle en ligne et aussi sous forme de livre papier). La fin de l'année 2010 est le temps de nombreuses productions. En septembre, il édite (voir rubrique "livres") cinq ouvrages littéraires, philosophiques et politiques. En décembre à Belfort, est organisée la première rétrospective des cinq films longs-métrages de ce qu'il a appelé "cinema espresso". La sortie en salles se fait en janvier 2011 avec la projection d'abord de "L'info est-elle comestible ?" au Reflet Médicis à Paris à partir du 12 janvier. Les films circulent (ouverture du FIPA à Biarritz fin janvier 2011). Pendant l'été, il achève Halte aux voleurs d'avenir !, synthèse d'idées pour continuer à bouger le monde (préface de Willem, postface d'André Stas), luttant contre la résignation et le "vol du futur", démarrant les activités d'une nouvelle maison d'édition en ligne lancée par un collectif jeune : www.fauteuiltronik.com. Considère qu'il faut retourner à la dimension locale pour bouger le mondial avec la préoccupation d'un modèle de création et de savoir, de justice et de durabilité environnementale dans une volonté plurofuturo : plurielle et évolutionniste. En 2011, il travaille sur un long-métrage de fiction qui accompagne la campagne électorale tout en s'interrogeant sur les images. Il diffuse avec le site www.decryptimages.net l'exposition gratuite Les images mentent ? Manipuler les images ou manipuler le public, qu'il a conçue. Il essaie aussi de secouer un peu les consciences pour que la présidentielle française ne soit pas inutile et qu'on ouvre les yeux sur les transformations du monde en réévaluant la place du savoir et de la création dans la société. Il a achevé parallèlement le montage de En attendant l'hiver... Climat et vie quotidienne chez les Inuit (tourné au Nunavik en novembre-décembre 2010 et plébiscité par les Inuit et les Québécois). Prépare pour octobre 2012 le congrès mondial Patrimoine de l'écologie et écologie du patrimoine, qui crée des labels et bouscule le fonctionnement des institutions. Scientifiquement, il a cherché à abolir des barrières qui n’ont plus de sens à l’heure d’Internet (inventant une indispensable histoire générale du visuel), encourageant le comparatisme et l'histoire stratifiée du local au global, tout en affirmant le besoin de requalification, de repères, contre la confusion généralisée dangereuse. Intellectuellement, il a promu, à travers la philosophie de la relativité, une pensée en rupture avec les classifications du XXe siècle ayant perdu tout sens dans un monde où la diversité doit être défendue et multipliée, dans une revivification, par les individus en réseau, du mouvement, de l'imagination, de la transformation. Pas de planète globalisée, d'idéal figé, de temps arrêté, d'uniformisation, non, une Terre relative liée et éclatée à la fois (économies et cultures diversifiées), bousculant les notions de travail et de loisir, insistant sur un travail équitable, des entreprises éthiques et des administrations efficaces, avec une nouvelle forme de consommation active et durable : Ici et partout. Trois étapes d'écologie critique pour planète mutante. Sur le plan de ses créations artistiques (plastiques, films, romans, théâtre…), il a soutenu un travail de l’innovation, de la fantaisie, des marges, avec des écritures intriquées ("Net-écriture", films-frontières et "cinema-espresso"), contre les effets pervers de l’ego-histoire et de la pensée-marketing. Enfin, politiquement, constatant les effets pervers d'une société bloquée et oligarchique en 2010, il accepte de défendre les socio-ecolo-evolutionists (SEE, www.see-socioecolo.com), initiés au Brésil et au Canada, ces plurofuturos qui veulent réinventer leurs existences expérimentales avec des solidarités planétaires fondées sur la justice et la durabilité, pour lesquels il rédige des textes et brochures : SEE. Un réseau d'écologie sociale, critique, expérimentale, diverse, évolutive ou GOUVERNER. Les invisibles prennent la parole. Il prend en 2011 la présidence du SEE-socioecolo Network, pensant que devant les crises et les discours d'impuissance, devant l'impasse entre nationalisme bunkerisé et globalisation aveugle, il devient essentiel d'agir et de peser politiquement sur le devenir collectif. Il rédige : Le local-global. Changer soi pour changer la planète. N'appartenant à aucun "milieu", il apparaît pour beaucoup nulle part. Il fait vérifier sa santé. Plus que jamais, regarde l’essentiel et reste stupéfait par la cécité, la bêtise, la médiocrité, tout en restant persuadé des potentialités individuelles considérables et souvent gâchées. Appelle aux prises de consciences et à l'expérimentation. Habite désormais avec une Apache près des vignes de Montmartre et se réjouit de l’arrivée d’un petit mongol, Victor. Se sent très parisien, parce que très international. Ne cherche pas à durer pour durer, veut jouir de la vie, agir, découvrir et garder son indépendance d’esprit.
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