30 · 12 · 2025

LA FIN DU MODELE AMERICAIN

La fin du modèle américain

Les humains ont-ils besoin d’avoir des modèles ? Sûrement, car il en fut de divers et certains utiles. La Révolution française a débouché au XIXe et au XXe siècles vers des modèles républicains forgeant des nations. L’aspect national balançait avec une volonté universaliste et –au nom du « Progrès »-- se sont développées des entreprises coloniales cherchant à apporter la « civilisation » niant toute Histoire et toutes civilisations aux peuples colonisés.

A partir de 1917 et l’entrée des Etats-Unis dans la guerre civile européenne, choc de fiertés nationales, le modèle « états-unien » appelé « américain » s’est déversé autant par les produits manufacturés que par le cinéma ou la musique. La puissance de cette American Way of Life s’est redoublée après la Deuxième Guerre mondiale sur une planète de guerre froide bipolaire. Les Etats-Unis ont propagé produits et tendances sous la marque de fabrique de la Liberté avec une puissance particulière qui fut celle des contestations internes, des contre-cultures devenant modes planétaires. Mais les Etats-Unis –pays d’immigrés multiple-- ne semblent plus en rien voix de la pluralité quand la course productiviste et techniciste est en cause pour ses effets et ses intoxications individuelles et que la philosophie de la relativité conduit à prendre en compte la culturodiversité d’individus sur tous les continents aux identités fluctuantes, imbriquées, ayant des attaches précieuses et des fantaisies.

Aujourd’hui, Donald Trump fait-il modèle d’un backlash ou n’est-il qu’un épiphénomène, histrion véreux saturant l’espace médiatique ? Son cas est grave car il apparaît comme leader des « retardeurs criminels », ces personnages autoritaires organisant des guerres matérielles, médiatiques, commerciales pour conforter leur pouvoir et des intérêts à court terme en ignorant les périls environnementaux qui nous guettent. Des leurres visibles destructeurs.

Alors, nouvelle année, nouvelles pensées ?

Développer un fédéralisme planétaire terriste

Face à ces réalités dont beaucoup conviennent --même dans les pays des retardeurs criminels--, que faire ? Il semble que les humains –car c’est à l’espèce dans son ensemble et ses singularités qu’il faut parler désormais– ont perdu toute lucidité et tout but collectif. Le cynisme de l’accumulation de l’argent sans but et le technicisme illusoire de solutions matérielles généralisées dans le contrôle des individus ne rassurent en rien.

Ici en Europe, le désengagement des Etats-Unis nous laisse face à un despote russe qui s’est construit une survie dans la mobilisation guerrière perpétuelle. Ailleurs, les volontés de contrôles nationaux balancent avec la diffusion des produits et l’ubiquité des personnes pour lesquelles la vision indirecte par écran interposé prime par rapport à la vision directe. Tout cela ne marche pas et provoque dysfonctionnements et insatisfactions chroniques. Alors beaucoup croient que bâtir des frontières va permettre de défendre leurs modes de vie, quand les frontières ne pourront rien contre les migrations internes à la suite des dérèglements climatiques ni face aux mouvements massifs de populations, ni en ce qui concerne les pollutions et les dépendances technicistes asservissant les individus.

Oui, nous sommes dans une crise de modèles. Nous le sommes car personne n’ose affirmer politiquement des choses simples : nous vivons dans la même barque, celle de notre environnement terrestre ; nous nous accrochons à des pays quand nos réalités sont stratifiées du local au global.

Bousculons le paysage politique en proclamant que nous ne voulons pas être juste Terriennes et Terriens (habitants de la planète Terre), mais Terristes, défenseuses et défenseurs de cette planète unique, notre environnement commun. DEFINISSONS DES BUTS. Rassemblons les études scientifiques –ces sciences critiques et expérimentales sont le seul langage commun possible pour nous autres humains -- sur nos conditions de vie pour fixer les objectifs (c’est ce que font depuis des années les rassemblements internationaux imparfaits mais qu’il faut développer).

Cela signifie parallèlement prendre conscience de nos réalités quotidiennes qui sont absurdement nationales alors que, de fait, elles sont locales, régionales, nationales, continentales et terrestres. Alors, il importe de défendre un fédéralisme planétaire : à chaque strate ses capacités de décision. La dépossession des individus, leur esclavage moderne, vient du fait que tout est centralisé « moyen » dans des Etats débordés par des empires économiques, quand chaque strate devrait avoir sa capacité de décision en développant les pouvoir locaux et la gouvernance fédérée continentale et planétaire.

Faut-il attendre des catastrophes pour agir ? L’Europe doit sortir de ses complexes et la France de sa congestion centralisée.

Commencer ici, localement, et faire modèle

Le désespoir à la petite semaine prolifère grâce à l’impression d’impuissance. Ce foutoir mental produit quoi ? L’illusion d’une fermeture des frontières et d’un retour à un passé totalement fantasmé. Or nous pouvons agir localement partout et nous pouvons peser terrestrement.

Aujourd’hui, ici en Europe, nous sommes encore libres de résister aux virus autoritaires et aux fléaux d’une cupidité cynique obsessionnelle destructrice. Face à des propositions politiques inopérantes ou dangereuses, il faut donc construire une offre fédérée terriste de défense de notre environnement commun du local au global. Un fédéralisme européen dans un projet combinant la défense environnementale concertée et évolutive avec une organisation économique permettant des réalités diversifiées dans un tri rétro-futuro évolutif.

Cela veut dire quoi ? Nous sommes embarquées et embarqués dans une drogue technologique au nom du « Progrès » qui normalise les individus (il n’est plus de vie privée, quand nous vivons l’ubiquité permanente) et multiplie la dépendance technologique pour les hyper-profits de quelques-uns. Le tri rétro-futuro évolutif, c’est, à tous les niveaux stratifiés de décision, choisir ce qu’on veut conserver, là où il faut innover, ce qu’on veut rétablir, ce qu’on veut supprimer. Bref, en pouvant changer, décider à chaque étage de ses modes vie.

Nous ne vivons pas à New York comme dans un village de Creuse et nous ne voulons pas vivre de la même manière. Et New York n’est pas un « bloc » mais des micro-quartiers comme il existe des hameaux différents dans les villages. Le sentiment de dépossession vient de la normalisation autoritaire et du tout-technologique, dont on n’a demandé à personne s’il en voulait vraiment dans tous les domaines. Les entreprises peuvent élaborer un label ENVET, d’éthique interne et de préoccupations environnementales : la vertu vérifiée peut être un argument commercial, la vertu peut être elle aussi virale.

Ici, en France, nous allons avoir une élection présidentielle avec plus de candidats que d’idées. S’obnubiler encore de sécurité et d’immigration ? La sécurité est nécessaire, mais aussi pour l’empoisonnement de l’environnement ou de la nourriture. L’« envahissement » est une notion relative dans un pays d’une extraordinaire diversité de populations historique et où nous devons choisir ici et partout de façon évolutive nos modes de vie --sans subir d’ailleurs des consommations addictives. Et ces hantises martelées à coups de faits divers n’empêcheront pas de subir dérèglements climatiques, pollutions, asservissements cognitifs par écrans interposés et migrations d’abord internes.

Il est temps donc de soulever les questions essentielles en parlant des buts, de notre constitution, de la façon dont nous pouvons construire une éthique profitable à toutes et tous et qui risque de se répandre par la base sur la planète car personne ne souhaite foncer dans l’horreur destructrice, nulle part.

15 · 05 · 2025

L'AGONIE DES NATIONS

L’agonie des nations

Le raidissement nationaliste et impérialiste actuel n’est-il pas la conséquence d’une conception des agissements humains sur leur planète dus aux retardeurs criminels ? N’est-ce pas parce que tout aujourd’hui devrait nous conduire à des initiatives fédérées du local au global que ces retardeurs criminels se lancent dans des initiatives expansionnistes pour faire survivre leurs pouvoir et leurs intérêts ?

Essayons de parler d’objectifs simples –des choses générales manquant tant aux consciences émiettées actuelles.

Des structures étatiques impuissantes face aux enjeux planétaires et locaux

Partir de l’essentiel pour en tirer des conséquences pratiques concertées et raisonnées, voilà ce qui devrait nous occuper. Or nous assistons soit à des pragmatismes technocratiques de mauvaises intelligences artificielles sans vision, soit à des autoritarismes se foutant du futur.

Seules les catastrophes nous réveilleront-elles trop tard ? Pourtant notre souci premier devrait être celui des conditions de vie sur notre planète unique : « T », TERRA, la Terre (ou Pachamama ou toute autre dénomination). Partir des savoirs sur l’état de la planète, se structurer pour peser sur les évolutions.

En 2010, j’insistais sur la nécessité de joindre défense environnementale et justice sociale (SEE/socio-ecolo-evolutionists). En 2012 à Hong Kong j’avais lancé Résistance des Savoirs / Knowledge is Beautiful. Plus que jamais, nous nous apercevons que si les humains refusent le seul langage commun possible –celui des sciences et de leur approche expérimentale et critique—nous vivrons dans la guerre des propagandes et des publicités sans rien maîtriser. Telle la structure collaborative du GIEC, il faut fédérer nos recherches planétaires, alors que nous continuons des guerres civiles humaines matérielles, économiques, médiatiques entre volonté du KONTROL (l’uniformisation) et KAOS (des situations disparates antagonistes).

Notre rapport au passé est souvent partiel et de parti-pris dans une querelle de mémoires instrumentalisant hier pour défendre des intérêts actuels. Oui, plus que jamais, nous avons Besoin d’Histoire, d’un questionnement problématisé sur hier qui épaule des actions réfléchies sur l’état de nos vies et de notre planète aujourd’hui.

Le niveau des Etats, portés pour certains vers l’impérialisme, est dépassé. Même un Donald Trump opportuniste ne dirige pas les actions humaines. Les dérèglements climatiques ou les pollutions ignorent les frontières, comme les grandes crises économiques. Le second dépassement est local : la disparité des situations comme des convictions au niveau local se révèle partout très grande (en France comme en Chine ou au Burkina Faso). Les nations sont donc devenues inopérantes pour les enjeux qui nous occupent.

Alors, quand je parle de « T », TERRA, notre natrie « Terriste », notre cause commune première, suis-je plus irréaliste que les dirigeants à l’œuvre aujourd’hui s’adaptant aux circonstances en étant souvent autodestructeurs ? Un fédéralisme planétaire devrait en résulter, déjà avec des structures fédérales ici en France et en Europe dans une logique stratifiée. A chaque niveau ses responsabilités : local-régional-national-continental-terrestre.

Unir les humains pour s’occuper de leur devenir, donc parler de futur à chacune et chacun dans la diversité.

Changer de modèle : comment défendre l’unité de notre cause commune terriste et la diversité des solutions ?

Pensez-vous qu’une religion, un mode de pensée, un goût, une langue va s’imposer à l’ensemble des humains ? La biodiversité comme la culturodiversité sont deux atouts de notre situation terrestre, dans les évolutions. Unité donc de notre planète et de nos intérêt vitaux, diversité des solutions dans une philosophie de la relativité.

Cette défense de la culturodiversité est un enjeu partout. Elle passe par le retour au local, à la vision directe (loin de celle indirecte des écrans) en acceptant nos identités toutes singulières, imbriquées et changeantes avec des attachements cumulatifs. Je puis avoir une culture juive mais passionné par les Peuls, manger des sushis, faire du foot et des jeux vidéo. Les homos sapiens sont toutes et tous apparemment des Africaines et des Africains partis il a longtemps migrer sur d’autres continents. Nous sommes donc toutes et tous Africaines et Africains et migrants. Cessons alors de nous illusionner dans des assignations et des raidissements identitaires (qu’ils soient nationalistes, religieux, de genres, de goûts…) : humains avec une cause commune terriste.

Et regardons en face la question des migrations : elles n’ont jamais cessé et ne cesseront pas. Les dérèglements climatiques provoquent et provoqueront (montée des eaux et des températures à certains endroits) d’abord des migrations intérieures et des migrations de continent à continent.

Donc la défense de la culturodiversité est centrale. Cette liberté individuelle de choisir constitue une valeur essentielle. Elle n’empêche pas des traditions et des attachements collectifs, ni le droit à la sécurité. Voilà pourquoi le retour au local dans les campagnes comme dans les villes (qui sont une agrégation de micro-quartiers) doit correspondre à l’arrêt de l’illusion du Progrès techniciste (commercial et uniformisateur) pour opérer partout des tris rétrofuturo évolutifs : ce qu’on conserve, ce qu’on refuse, ce qu’on rétablit, là où on veut innover.

Il est temps ainsi de s’occuper de nos situations d’aujourd’hui en pensant demain. Tout le monde, partout, peut comprendre les aberrations actuelles, nos causes communes, les dangers qui s’annoncent et le temps qu’on perd en argent, en énergie, en retards criminels. Face aux leurres nationalistes, racistes, intégristes, d’accumulation d’un argent inutile ou destructeur, affirmons une vision terriste de cause commune environnementale avec la défense des choix individuels.

Laurent Gervereau

auteur de T TIME et président de Nuage Vert (nuage-vert.com)

28 · 04 · 2025

DONALD TRUMP OU LAURENT GERVEREAU ?

Donald Trump ou Laurent Gervereau ?


Pourquoi accepter les agitations des retardeurs criminels ? Laurent Gervereau / Mister Local-Global défend T (TERRA, la Terre, notre planète commune unique) et en tire les conséquence pour les actions des humains. Pourquoi ne pas l'écouter ? Le 25 avril 2025 (jour de la Fête de la Libération en Italie), il a posé avec le signe "T" à Cosio di Arroscia devant la maison de Piero Simondo et dans le petit bar où fut fondée le 28 juillet 1957 l’Internationale Situationniste


REFLECHISSEZ !

 

- Vous pouvez appeler votre planète comme vous voulez, Pachamama ou autre. J’ai choisi la lettre T pour TERRA, la Terre. Quel autre but pouvons-nous avoir que de protéger les conditions évolutives de notre environnement, nous humains qui déréglons notre climat et multiplions les pollutions ? Affirmons donc d’abord notre attachement premier qui conditionne tout : notre NATRIE TERRISTE. A partir de cela, pensons comment vivre dans notre environnement direct et comment les humains doivent se comporter sur la planète. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Nous subissons des comportements erratiques de retardeurs criminels qui s’occupent d’intérêts à court terme de pouvoir et d’argent. Qu’en avons-nous à faire ? Arrêtons de subir pour partir des conditions de vie générales et de la diversité des solutions individuelles. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Rendons-nous compte que nous nous organisons en pays et en entreprises multinationales. Est-ce cohérent que seul le commerce traverse les frontières et que les nations continuent à s’entretuer ? Il est temps de penser du local au terrestre. Nous vivons de fait de façon stratifiée sans que nos organisations le soient dans un fédéralisme planétaire entre local-régional-national-continental-terrestre. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Arrêtons l’assignation identitaire en enfermant chacune et chacun dans des stéréotypes. La vraie richesse des humains est leur diversité individuelle. Nous vivons des identités imbriquées dans des aspirations cumulées par-delà les questions de sexes, de classes sociales, de croyances, de nationalités, de goûts, d’apparences… La guerre des sexes, la guerre des classes, la guerre des croyances, la guerre du fric, la guerre de la « beauté », ne font que des esclaves de ces guerres quand chacune et chacun gagne à la curiosité, l’expérimentation et la solidarité. Être individuel dans son environnement, ce n’est pas être individualiste se servant de son environnement, mais une personne qui comprend les gains multiplicateurs et VITAUX de l’échange. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Arrêtons de penser un Progrès qui est l’imposition d’une façon de penser et de se comporter souvent pour des raisons commerciales. L’épanouissement individuel est conditionné par les conditions environnementales (d’où une solidarité planétaire des humains indispensable) et par le lien aux autres dans notre vision directe. Il est temps donc d’arrêter d’imposer un technologisme idéologique pour défendre un tri rétro-futuro évolutif : choisir ce qu’on veut garder ou rétablir et là où on veut innover. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Nous ne réparerons pas les erreurs et les crimes de l’Histoire quand nous sommes incapables de nous occuper des guerres impériales actuelles et des autodestructions environnementales. Donc adoptons une vraie philosophie de la relativité dans une conscience historique. Nous avons besoin d’Histoire quand nous nous déchirons sur des guerres de mémoires absolues, excluantes. Les donneurs de leçons rétrospectifs sont insupportables, d’autant que les mêmes construisent les erreurs de maintenant et l’impensé de demain. Regardons nos situations aujourd’hui et leurs conséquences demain. Pensons nos organisations et la relativité de nos situations. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Les humains doivent parler un langage commun, celui critique, évolutif et expérimental des sciences. Sinon nous vivons dans les guerres de croyances et d’idéologies ou d’intérêts. Voilà pourquoi les fédérations de scientifiques comme le GIEC sont indispensables. Elles devraient se développer en GIEP pour les pollutions ou s’adjoindre des labels fédérés pour défendre des systèmes éducatifs pluralistes (EDUCRITIC) et des médias voulant apporter des informations diverses (PLURI). Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Nous sommes passées et passés (pour schématiser) de sociétés migrantes à des sociétés pyramidales. Aujourd’hui, les dystopies à l’œuvre brouillent les modèles avec un technicisme normalisant, le KONTROL de type orwellien censé imposer le BIEN et le PROGRES partout sur la planète alors que les insatisfactions sont partout et qu’en plus des sociétés qui réussissent dans leur écosystème à une forme d’harmonie environnementale et sociale sont détruites dans des crimes écologiques. Ce KONTROL modélisant et normatif abolit aussi très dangereusement la différence entre vie privée et vie publique. L’autre dystopie est celle du KAOS, du sauve-qui-peut des retardeurs criminels qui se foutent des conséquences de leurs actes, qui intègrent les catastrophes en marchant sur les autres : une planète éclatée, des pensées confetti, des solutions à courte vue égoïstes sans se rendre compte que l’ici dépend de l’ailleurs. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Après le temps du papier lancé en Europe et Amérique du Nord au milieu du XIXe siècle et qui s’est répandu sur tous les continents, la Première Guerre mondiale a favorisé le temps de la projection (cinéma) puis l’après Deuxième Guerre mondiale le spectacle à domicile : la télévision. Aujourd’hui, nous vivons le temps du cumul avec les sociétés des spectateurs/trices – actrices/teurs. Chacun et chacun réagit plus par ses visions à distances que par sa vision directe, au point qu’une inexistence médiatique est une INEXISTENCE matérielle. L’obsolescence programmée dans la confusion des émissions et des propagandes et publicités détournent des réalités essentielles, celles de nos vies ici et de la situation des humains sur leur planète. Un tri rétro-futuro doit permettre de choisir et des dévirtualisations sélectives : DEVIRT. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Comment propager ces idées ? Comment s’organiser ? Faire gagner les principes et les idées est difficile quand on refuse l’enfermement des idéologies, la coercition des organisations de masse, quand on veut permettre la diversité des façons de vivre dans un souci commun de préservation de l’environnement terrestre ? Une Internationale Terriste ? Les médias traditionnels ou les réseaux sociaux fonctionnent de façon très déséquilibrée où ce ne sont pas les idées qui comptent mais la façon de les vendre dans un système où des milliards d’émissions d’infos s’émettent à chaque instant tandis que 10 news circulent massivement jusqu’à être remplacées. NEWS MARKET. Cette vente des nouvelles de plus induit la déformation médiatique où la vente des news oblige à un emballage qui souvent oriente la compréhension vers le scandale, les catastrophes. Il n’est jamais temps de partir de l’essentiel, LES VIES DES HUMAINS SUR TERRA, la planète Terre, pour organiser les agissements humains avec l’aide partagée des connaissances scientifiques comparées. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

- Pour toutes ces raisons, il faut multiplier les médias-relais, les médias intermédiaires pour faire circuler les priorités T TIME, pour faire remonter les informations, pour penser ici, aujourd’hui et ses conséquences sur demain. Les humains, entre KONTROL et KAOS, doivent s’organiser autrement. Il n’y a plus à attendre : rassemblons dans le refus des retardeurs criminels qui polluent tout (même l’espace), détruisent les cultures et les humains. Des économies diversifiées, la recherche de l’éthique et de l’impact environnemental et humain, voilà les grands buts collectifs à venir pour l’intérêt de chacune et chacun. Pas pour l’accumulation d’un argent virtuel qui n’a aucun sens hormis ce qu’il permet : renversons le raisonnement en choisissant les buts évolutifs et tirons-en les conséquences pratiques. De toute façon, nous vivons et vivrons dans la relativité de nos situations, la volonté de nos choix et la nécessité de peser sur les devenirs ici et sur la planète. Oui T TIME, un temps pour s’occuper de l’essentiel ici et partout.

VITE !


28 · 04 · 2025

Les traces d'une Internationale Terriste

Le vendredi 25 avril 2025 (Fête de la Libération en Italie), dans le petit village de montagne Cosio di Arroscia, Laurent Gervereau / Mister Local-Global sur les traces d'une Internationale Terriste : ici dans le bar où le 28 juillet 1957 au matin après des dérives oenologiques de cave en cave Simondo, Debord, Jorn, Berstein, Pinot-Gallizio, Olmo fondèrent l'Internationale Situationniste (et n'oublions pas Elena Verrone, dont le mariage avec Piero Simondo eut lieu juste avant en juin 1957 à Alba, et Ralph Rumney avec Pegeen Guggenheim, Ralph qui prit les 38 photos aujourd'hui célèbres conservées désormais à Columbia University à New York).

Laurent Gervereau / Mister Local-Global :

"J'ai posé pour l'Histoire sur les traces d'une Internationale Terriste dans ce petit village devant la maison de Piero Simondi et aussi à l'intérieur du minuscule bar sur la place de l'église où fut créée l'Internationale Situationniste. Après avoir diffusé mon film T TIME, il est vraiment temps de lutter contre les retardeurs criminels, de se donner des buts terristes ici et pour les humains sur leur planète vitale".

03 · 03 · 2025

CONTRE LES RETARDEURS CRIMINELS : T TIME

Je ne peux accepter la folie criminelle de certains humains

T TIME. Un film (et 17 vidéos) de Laurent Gervereau / Mister Local-Global réalisé début 2025 pour partir de la priorité des humains, notre espace de vie : « T », TERRA, la Terre, notre planète commune unique. Alors que de différents continents s’agitent des « retardeurs criminels » occupés de guerres matérielles, commerciales, médiatiques, il faut s’occuper de l’essentiel, notre environnement commun, ici et partout. Cela veut dire agir autrement pour notre directement visible, ce qui nous entoure, et peser sur l’objectif central collectif : le devenir de notre biosphère et donc les agissements humains. Un film atypique. Un film pratique. Un film pour se secouer. T TIME !

T TIME. A film (and 17 videos) by Laurent Gervereau / Mister Local-Global produced in early 2025 to start from the priority of humans, our living space: “T”, TERRA, the Earth, our unique common planet. While on different continents there are « criminal delayers » busy with material, commercial and media wars, we must take care of the essential, our common environment, here and everywhere. This means acting differently for what is directly visible, what surrounds us, and weighing on the central collective concern: the future of our biosphere and therefore human actions. An atypical film. A practical film. A film to shake you up. T TIME!

(32 :42 – voir / see : nuage-vert.com / citoyliens.fr)

(image arrêtée jointe : dessin de G. Segard, que je remercie pour ses créations dans les 17 séquences. Et un grand merci à Citoyliens pour le partenariat)
14 · 01 · 2025

T TIME

DONALD TRUMP OU LAURENT GERVEREAU ?

Partout nous ne sommes rien, mais partout nous sommes le centre du monde

Alors pourquoi subir servilement les idées d'un Donald Trump (ou d’autres humains) qui nous conduisent à l'autodestruction ?

Laurent Gervereau / Mister Local-Global propose de fédérer les initiatives terristes pour défendre notre planète unique, TERRA (T), la Terre, l'espace de nos vies

LISEZ T TIME !

https://nuage-vert.com/category/petition-visuelle-pour-le-climat/appel-pour-ne-plus-separer-nature-et-culture-t-time